accueil

la compagnie

agenda

spectacles

      Les Fourberies Ridicules

      TARTUFFE(S) La répétition

      Môssieur Bling

      Souriez !!!

      1,2,3 Réveil !

      3,2,1 Partez !

      Le Chant des Souris

      C'est Bon ! C'est Bon !

      La Prose du Transsibérien

      Le cri du feu

presse

lectures

stages et ateliers

photos

affiches

partenaires

liens

contact


archives

logo








TARTUFFE(S) La répétition

Une création 2008

télécharger le dossier artistique en pdf



Résumé

Où sommes-nous ? Un appareillage pittoresque a envahi la scène et deux personnages clownesques circulent au milieu. Émile et Albert rêvent de jouer Tartuffe mais ne sont pas d’accord. Le cœur ou la raison ? L’un pense que Tartuffe est sincère l’autre que c’est un hypocrite. Amour ou intérêt ? Ils vont alors s’affronter à coups de scènes du Tartuffe et utiliser leurs objets-marionnettes pour vous convaincre. Les seuls gagnants vous et Molière !


Intentions

Ce texte de près de 350 ans est au cœur de notre monde moderne. Les mêmes démons y habitent. Sous prétextes d’amour du prochain, de paix ou de respect, des individus plus ou moins élus, nommés ou médaillés, prennent des décisions à l’aune de leurs intérêts, suivant le cours de leurs bourses ! Les clowns Emile et Albert, organisent des allers-retours constant entre Molière et leurs préoccupations. Vos préoccupations ? Pour cela, ils s’accaparent le texte de Tartuffe, trottinent avec Dorine, tripatouillent Elmire, enfile Cléante, s’assoient sur Orgon et grimpent sur ce roublard donneur de leçon qu’est Tartuffe. Oui, madame, mademoiselle, Monsieur, les tartuffes ont de beaux jours devant eux !




Reportage de France 3 au Théâtre des Chartreux lors des représentations de "Tartuffe(s) La Répétition" en février et mars 2010


La presse en parle


Tout est extrêmement travaillé sous un apparent désordre et tout nous enchante et nous réjouit : le jeu,l’utilisation des accessoires, aussi inattendus que nécessaires, leurs répliques insérées entre deux scènes de l’oeuvre originale. Et quel plaisir d’entendre la langue de Molière que les deux acolytes disent à la perfecion. Nicole Bourbon, Reg’arts le magazine du spectacle vivant

Des motivations des personnages de Molière - donc des hommes en général : agissent-ils par amour ou par intérêt ? vous seriez tenter de répondre à la hussarde les deux mon colonel mais patience laissons Albert et Émile affûiter leurs arguments à travers l’exemple de Tartuffe : sincère ou hypocrite ?... Nos deux clowns joueurs vont tenter de répondre à cette question fondamentale. Jean-Yves Bertrand, revue-spectacle.com

Du grand art ! Car pour faire aimer Molière, aux profanes comme aux avertis, dès que les vers s’envolent, ils utilisent une scénographie où mimes, gags, accessoires simples mais nécessaires, permettent de les raccrocher à l’action. L’émotion alterne avec le comique... Les deux acteurs dégagent une sympathie qui réagit sur le public... A.S., Le Midi Libre

... La surprise vient de l’utilisation des accessoires, quand jeu et manipulation se confondent pour faire surgir un pantin personnage d’une lampe d’architecte ou d’un caddie...! L’idée est d’autant plus ingénieuse que ce décor-accessoire vient compléter à merveille le jeu parfait des clowns. Excessif mais pas trop, burlesque, en fort contraste avec le texte comme pour mieux le révéler... Dominique Marçon, Zibeline




Tartuffe(s) La Répétition"

fait partie des actions culturelles du Conseil Régional PACA au sein des lycées de la région ainsi qu'au Conseil Général des Bouches du Rhône pour les collèges.
La Compagnie représente le spectacle, puis, avec une classe, propose le procès de Tartuffe. Lors de ce tribunal les élèves jouent à faire des témoins et les avocats pour prouver, soit que Tartuffe est coupable, soit qu'il est innocent, et par extension si le monde est gouverné par l'intérêt ou l'amour !


Exemple de procès au Lycée Hôtelier de Marseille Bonneveine avec des élèves de seconde.


avis de spectateur

-j'ai été conquise par le spectacle "Tartuffe la répétition". J'ai retrouvé à la fois des éléments de "clown" avec un vrai jeu avec le public, des moments de mime, l'importance des silences et à la fois, du "vrai théâtre" avec ce texte classique assez difficile d'accès a priori. Par ailleurs, le jeu avec le décor est magique; les 2 acteurs s'y intégrant à merveille. J'ai également énormément apprécié la musique que j'aimerais bien me procurer si elle est un jour commercialisé car je travaille avec des enfants et je pense qu'elle permet de multiples possibilités. L'introduction entre mime et danse est particulièrement beau et accroche le spectateur; surtout joué de dos, cela intrigue et apporte du suspens. Merci de me prévenir si vous rejouez le spectacle, en espérant qu'il y ait plus de public pour une ambiance encore plus "survoltée". A bientôt/ Caroline Cartaut

Avis d'amis

"Si l’homme est à l’image de Dieu, alors Dieu est hypocrite. Ce ne serait pas son seul défaut mais il aurait, à contrario, toutes les qualités. De cela, aucun homme ne peut s’en enorgueillir sauf, peut-être, le dévot. La cie Equivog reprend la pièce de Molière et met en scène ce roublard donneur de leçons en utilisant la figure du clown. Ils sont deux, de caractères opposés. Ils jouent tour à tour les différents personnages grâce aux accessoires qu’ils amènent avec eux. Ceux-ci, construits pour répondre à la nécessaire métamorphose que demande le changement de rôle et de costumes, ressemblent aux boîtes de magicien dans lesquelles s’évanouissent sans cri les femmes découpées. Mais les contours de ces objets auraient disparus : effets spéciaux mis à nu par leur mécanique même. Avec les comédiens, ce sont les rouages du théâtre qui arrivent sur scène et, mise en abîme oblige, les rouages de la vie. Au goût de notre époque, Tartuffe prend la place du coach spirituel, flattant l’homme d’affaires dans sa course sans fin vers la réussite. Il faut aller là où l’argent se trouve. Le discours ne change pas. Tromperie et aveuglement se retrouvent aussi dans le tube cathodique. Aucune raison pour que toute la création ne soit pas touchée."

Hélène Bez, communiqué de presse du Festival Images Contre Nature 2008